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Dinu Lipatti est revenu à Bruxelles vers la fin de 1946

La Cité Nouvelle observait le 6 novembre :
« C'est un plaisir sans mélange et de la qualité la plus pure qu'il nous fût donné de goûter à l'une des audition destinées aux Jeunesses Musicales (mais dont celle de dimanche fût accessible au public) du premier concert symphonique. Il a été dédié à Mozart et vraiment, l'âme délicate et tendre du génial compositeur semblait présente pour inspirer les interprètes. »

Biographie / Écrits / Chroniques sur Lipatti




« C'est un plaisir sans mélange et de la qualité la plus pure qu'il nous fût donné de goûter à l'une des audition destinées aux Jeunesses Musicales (mais dont celle de dimanche fût accessible au public) du premier concert symphonique. Il a été dédié à Mozart et vraiment, l'âme délicate et tendre du génial compositeur semblait présente pour inspirer les interprètes.  Dans le Concerto en ut majeur pour piano et orchestre, le virtuose Dinu Lipatti fit, lui aussi, profonde impression. Ici encore, le miracle fût accompli de fondre en une seule pensée le soliste et la masse orchestrale et quelles que furent la fluidité ou l'expressive profondeur du jeu de l'interprète, jamais l'orchestre ne l'écrasa ni ne lui fit défaut. Dinu Lipatti, fidèle à une tradition qui s'est fort perdue depuis que tant de virtuoses oublient d'être d'abord des musiciens, a écrit lui-même les cadences du Concerto. Elle permirent d'apprécier sa science de la composition. Sa maîtrise dans le maniement du contrepoint et son goût très sévèrement contrôlé par le respect de l’œuvre ainsi ornée. »