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Romeo Alexandrescu réfléchissait, à son tour au concert du 12 octobre 1941 :

Dans Universul Literar :
« Concentration, individualisation sonore de chaque ton, recueillement expressif, probité artistique rare, mécanisme complètement dévoué à l’œuvre, et non-pas le succès purement du doigté ont dépeint plus clairement que jamais la taille du génie de Lipatti, qui ne s'éloignera jamais de la voie strictement musicale et artistique qu'il s'est forgée dans le monde du piano. »

Biographie / Écrits / Chroniques sur Lipatti




« À la Philharmonie, la dernière phase du développement de Lipatti, évidente dans le concert dirigé le 12 octobre par George Georgescu nous a semblé d'une très grande hauteur sur l'échelle des possibilités d'interpréter Bach. Concentration, individualisation sonore de chaque ton, recueillement expressif, probité artistique rare, mécanisme complètement dévoué à l’œuvre, et non-pas le succès purement du doigté ont dépeint plus clairement que jamais la taille du génie de Lipatti, qui ne s'éloignera jamais de la voie strictement musical et artistique qu'il s'est forgée dans le monde artistique du piano. »