Chroniques sur Lipatti
Une année plus tard, en décembre 1947, La Lanterne annonçait que Dinu Lipatti devait donner un récital Chopin dans le cadre de la série « Grands solistes » au Palais des Beaux-Arts
La chronique du 22 décembre appréciait :
« Lipatti, qui est un virtuose d’un souplesse consommée et d’une élégante autorité, est aussi un musicien intelligent et réfléchi. Ses interprétations de Chopin, où il veut, comme il le dit lui-même, « ôter la couche du sacre », sont lumineusement explicatives de cet état de l’esprit. »
Le journaliste Aloys Fornerod dans La Tribune de Lausanne
Le 27 mai 1947:
L'art du M. Lipatti est trop connu et trop apprécié pour que nous puissions encore répéter les éloges que nous lui avons fait à une autre reprise. Son style donne au public la sensation de quelque chose de définitif, incontestable, décisif. »
Le journal Le Soir sur Lipatti, avec des superlatives
Le 23 décembre 1947:
« Succès complet obtenu par des moyens exclusivement musicaux. M. Lipatti nous a offert le rare exemple d'un pianiste qui dédaigne d'exploiter les avantages d'un histrion du clavier et se contente d'exécuter les œuvres sans leur infliger cette hypertrophie sonore qui les défigure si souvent sous d'autres droits. »
Notre compatriote était décrit par le journaliste de La Libre Belgique
Dans le numéro du 22 décembre 1947 est paru l'article suivant :
« Si M. Dinu Lipatti ne possédait pas une sensibilité musicale vive et délicate, on comprendrait mal qu'il atteigne une telle perfection dans le jeu et dans l'interprétation. »
Et la Gazette de Lausanne titrait, le 23 mai 1947:
Lipatti maîtrise à tel point les sonorités du piano, que la musique de chambre obtient la densité nécessaire exigée par l'instrument auquel il est associé. La fusion est ainsi irréprochable »