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Chroniques sur Lipatti

Biographie / Écrits


Toujours sur le début de Lipatti à l'Athénée, un journaliste de Adevarul remarquait :

Dans le numéro du 11 février 1933 :

« Nous sommes sûrs que, avec la préparation dont il a fait preuve, le jeune Lipatti n'aura pas grand-chose à apprendre en matière de technique instrumentale où qu'il aille en Occident pour continuer sa formation. »


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Le musicologue George Breazu notait dans le journal Cuvantul :

Dans le numéro du 13 février 1933:
« La poésie intense dans l'interprétation du Concerto de Liszt, mais aussi sa vigueur sont des dons qui vont générer, former et accomplir le virtuose que nous entrevoyons dans Dinu Lipatti, soutenus par la même sérieuse connaissance. »


Romeo Alexandrescu sur Lipatti en récital à l'Athénée

Chronique parue dans la revue Universul Literar, à Bucarest, le 3 mai 1941
« Chacune de ses apparitions amène la même question que nous avons dû tous nous poser pendant la brillante carrière qu'il nous a montrée jusqu'ici. Elle concerne les possibilités immédiates de développement qu'il peut encore trouver quand les marches de ses réalisations se sont situées d'emblée si haut »


Emanoil Ciomac sur Lipatti et l'entourage qui n'est pas toujours bénéfique pour un artiste

Dans le journal Timpul de Bucarest, le 30 avril 1941:
« Lipatti est un artiste de première classe. Peut-être le seul pianiste qui peut nous représenter avec succès à l'étranger. Nous avons donc le droit de nous montrer prétentieux avec lui de ce point de vue »


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Romeo Alexandrescu sur le concert de l'Athénée roumain du 4 mai 1941 dans lequel Madeleine Cantacuzino, (future épourse de Lipatti) et Dinu Lipatti ont présenté en première à Bucarest la Symphonie concertante pour deux pianos et orchestre à cordes de Lipatti

Cronique parue dans la revue Universul Literar du 10 mai 1941:
« La Symphonie concertante est issue d'une riche inspiration. L'inventivité thématique se mélange au contrepoint et à l'harmonie, créant ainsi une mobilité sonore, une permanente activité sonore. La musique, de ses plus capricieuses développements à ses moments les plus contemplatifs, ne connaît pas de répit, de monotonie. Elle ne stagne pas. »